Révolutionnaires !

NPA haute vallée de l'Aude

Agriculture et capitalisme

Classé dans : Dans nos campagnes — 3 novembre, 2014 @ 10:56

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Le Capital s’en va aux champs 

 

      L’agriculture en France est longtemps restée le domaine presque exclusif d’exploitations familiales assurant l’essentiel de la production. Les capitalistes ne se sont guère intéressés au travail direct de la terre, le retour sur investissement étant trop limité ; cela ne veut pas dire que le système ne retire rien du travail des paysans, ponctionné en amont par les fabricants et marchands d’intrants et de machines, en aval par le négoce, les industriels et la grande distribution, à tous les niveaux par les banquiers dont au premier chef le Crédit Agricole. Mais jusqu’à ces dernières années seuls quelques vignobles prestigieux et domaines camarguais alliant riziculture et élevage de toros, comme celui de Paul Ricard, ont été achetés par de grandes firmes. La mécanisation a permis de cultiver un nombre important d’hectares en restant dans le cadre de l’exploitation familiale, tout en réduisant le nombre de salariés permanents et même saisonniers.

Les raisons de cette spécificité française, du maintien de l’agriculture au stade précapitaliste, ont été explicitées dans de nombreuses contributions qui ont mis en avant la volonté politique du second Empire puis de la troisième République de s’appuyer sur une classe nombreuse de petits propriétaires attachés au maintien de l’ordre social pour faire pièce au prolétariat naissant. S’y ajoutent des considérations économiques, car ces petits paysans qui s’auto-exploitent sont finalement rentables pour le système. A la différence de l’Italie et de l’Espagne, la France n’a pas connu le latifundio, le grand domaine faisant appel à des centaines de journaliers. Elle n’a pas fait le choix de l’Angleterre qui importait massivement des denrées à bon marché. Elle a développé le protectionnisme, protégeant ses agriculteurs par des droits de douane élevés.

Dans une contribution publiée sur les blogs NPA du Gers et de l’Ariège (lien ci-dessous) Alban Pellegris revient sur les raisons théoriques et historiques qui expliquent cette exception sectorielle et montre comment, après avoir résisté au « pacte moderniste » conclu entre les technocrates gaullistes et la nouvelle génération de dirigeants du CNJA puis de la FNSEA, après avoir longtemps survécu à la mise en place du marché commun agricole, elle est en train de prendre fin.

http://www.npa-ariege.org

 

SIVENS : communiqué du NPA

Classé dans : NPA — 31 octobre, 2014 @ 10:13

manifestation_en_hommage_a_remi_fraisse_lundi_27_octobre_a_albi_drLa mort de Rémi Freisse :

un crime d’état

 

Depuis 2 mois le gouvernement passe en force. Il a tenté de mettre devant le fait accompli les opposants au barrage de Sivens en accélérant les procédures, en déboisant l’espace prévu à la retenue d’eau. Pour ce faire il a déployé un nombre impressionnant de policiers, occupant l’espace, barrant les accès, construisant des redoutes. Il savait pertinemment que le rapport d’expertise lui donnerait tort.

Cette politique du coup de force a abouti à la catastrophe, la mort de Rémi Fraisse. Ce n’est pas une bavure, encore moins un accident. Ce drame était prévisible, logique, au vu de la concentration des forces de l’ordre, et donc de la multiplication des violences policières, depuis septembre.

Le gouvernement n’a plus que la police, la répression des mouvements sociaux, pour imposer sa politique anti-sociale et anti-environnementale.

Cazeneuve, chef de la police, ministre de l’intérieur, porte en premier la responsabilité de la mort de Rémi. Il doit démissionner et une commission d’enquête, indépendante et contrôlée par les organisations du mouvement social, doit être mise sur pied pour établir les responsabilités dans le meurtre de Rémi Fraysse.

Plus largement c’est l’ensemble du gouvernement qu’il faut sanctionner dans la rue​ lors des prochaines manifestations et rassemblements en mémoire de Rémi, ainsi que le 15 novembre.

Débat sur le nucléaire

Classé dans : Ecologie et socialisme — 31 octobre, 2014 @ 10:00

Nucléaire fly

Réservez votre soirée du 5 novembre:

L’association AIRE organise à 20 H 30 SALLE LA CIGALE À QUILLAN, une soirée- débat animée par  M Jean Jacques Delfour, Agrégé de philosophie, écrivain, professeur à l’Université de Toulouse Le Mirail. 

Il interviendra à partir de son dernier ouvrage : « La condition Nucléaire : réflexions sur la situation atomique de l’humanité »

En pièce jointe l’affichette de cette soirée à faire suivre sans modération

Cliquez sur l’image pour l’agrandir et accéder au texte

Communiqué du Front de Gauche

Classé dans : Dans nos campagnes — 31 octobre, 2014 @ 9:25

 

Photo Granès

Réunion à Granès sur la réforme des collectivités territoriales

Vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de la réunion publique organisée par le Front de gauche de la haute vallée à Granès le mercredi 22 octobre 2014, tel qu’il nous a été transmis par Alain Bonnery (PCF). Réunion sympathique et débat intéressant, même si de l’avis d’une partie des présents la discussion a tourné un peu trop vite vers ce qui semble le principal centre d’intérêt du Front de Gauche, la préparation des prochaines élections départementales. Le calendrier électoral est une chose, mais c’est dans la rue et dans les entreprises qu’il s’agit de mobiliser pour contrer l’offensive des capitalistes et du gouvernement à leur service. 

On a bien cru un moment qu’il faudrait déménager dans une salle plus grande, mais finalement, en se tassant, la quarantaine de participants à la rencontre organisée par le Front de gauche de la Haute-Vallée a pu contenir dans la salle communale du village de Granès où le maire, Yves Aniort était heureux de les recevoir. Il y avait là des représentants de toutes les familles composant le Front de Gauche, d’autres organisations anti-capitalistes, mais aussi plusieurs citoyens indépendants. On remarquait la présence de 3 maires et de 6 adjoints de communes du secteur. On notait aussi avec intérêt la participation de quelques militants ou ex militants socialistes. Tous ici étaient d’accord avec le fait que la politique menée par le gouvernement actuel est une politique de droite entraînant la désespérance et menant à l’abîme de l’extrême droite. La discussion a permis de cerner les dangers générés par la réforme des collectivités locales, dangers pour la démocratie et danger comme vecteur de l’austérité. La communauté de communes Aude en Pyrénées ne se gênant pas pour aller au-delà et vite vers ce que l’on redoute le plus, la perte d’autonomie des communes, on a évoqué la nécessité d’alerter les élus et la population.

On a aussi beaucoup insisté sur l’élargissement du Front de gauche, le moyen le plus évident étant d’organiser des réunions régulières et dans un village différent chaque fois. La prochaine aura lieu le jeudi 27 novembre.

La réunion s’est terminée sur le rappel des axes d’intervention du Front de gauche en Haute-Vallée dans la période qui s’ouvre : services publics, santé, ligne ferroviaire, emploi, environnement, gestion de l’eau (remunicipalisation), réforme territoriale,…

Barrage de Sivens

Classé dans : Ecologie et socialisme — 24 octobre, 2014 @ 9:11
sans-titrele NPA dit ​
​NON au barrage de SIVENS 
​et appelle à la mobilisation​ 

À l’appel de la coordination des opposants au barrage de Sivens (Tarn)

grand rassemblement sur site le 25 octobre 2014 à partir de midi

 Pour condamner le massacre écologique par la destruction de la plus grande zone humide du Tarn

Pour condamner les conflits d’intérêts, un dossier tronqué et les mensonges du Conseil Général opérant dans ce projet
Pour condamner les violences policières et le passage en force après refus de débat public
​Philippe POUTOU, porte parole national du NPA viendra témoigner de la nécessaire convergence des luttes contre les projets inutiles et nuisibles​ , contre  les politiques antisociales à l’oeuvre, et pour d’autres choix de société antiproductivistes.

 à Sivens le 25 octobr

Censurer le gouvernement dans la rue

Classé dans : Lutte des classes — 23 octobre, 2014 @ 2:35

tapis-rouge_0Nous manifesterons le 15 novembre à Quillan contre le budget d’austérité et de casse des services publics

Le gouvernement au service du MEDEF prétend imposer son budget d’austérité, de casse des services publics et de la protection sociale. Comment peut-il afficher une telle arrogance alors qu’il est contesté par la majorité de la population ?

Il n’est fort que de la faiblesse et de la dispersion des résistances. Il ne se maintient que parce que le système de représentation institutionnelle  permet aux gouvernants d’imposer une politique rejetée par une majorité de la population. C’est pour cela que nous devons regagner la rue, y être le plus nombreux possible et dans l’unité la plus large, en particulier le samedi 15 novembre à l’appel du collectif « Alternative à l’austérité » qui regroupe des syndicats, des associations et des partis politiques opposés à la politique pro-Medef du PS.

Nos manifestations doivent devenir le rendez-vous de toutes celles et ceux qui ne supportent plus ni le chômage, ni l’austérité, ni la destruction de la protection sociale et des services publics, ni la loi de transition énergétique bidon, ni la répression pour imposer des grands projets nuisibles comme le barrage de Sivens, l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou la ferme-usine des 1 000 vaches, ni les interventions militaires impérialistes contre les peuples…Montrer qu’il existe une véritable opposition dans ce pays, loin des salons et du Parlement, dans la rue.

A Quillan, le samedi 15 novembre sera l’occasion d’une autre initiative qui n’est en rien contradictoire, puisque l’UD CGT et le syndicat des cheminots de l’Aude appellent à un rassemblement à 11 heures devant la gare pour mobiliser contre le projet de sa fermeture. Une belle journée de lutte en perspective.

Luttes indigènes

Classé dans : L'internationale — 25 septembre, 2014 @ 8:06

 Les indiens Yaqui à nouveau en butte à la répression de l’Etat mexicainIMG_5417[1]

Une nouvelle fois dans l’histoire du Mexique la répression s’abat contre la tribu Yaqui, coupable de défendre ses terres contre le projet contesté de construction d’un gigantesque aqueduc.

Cliquez sur le lien et retrouvez l’interview de Tomàs Rojo, un des porte parole des indiens en lutte.

Désolé, c’est en Espagnol.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=8Drhvotg4Mk

Droits des femmes

Classé dans : Billet d'humeur — 25 septembre, 2014 @ 2:30

foto4[1]Droit à l’avortement :

l’Amérique Latine ne progresse pas.

La photo qui illustre cet article montre une manifestation, en septembre 2013, en faveur du droit à l’IVG dans un pays où les avortements clandestins tuent ou mutilent chaque année des milliers de femmes. Cela ne se passe pas dans un état islamique particulièrement rétrograde mais à Quito, capitale de l’Equateur, sous le gouvernement progressiste de Rafael CORREA. Est-ce la raison du silence de ceux qui ont dénoncé à juste titre le projet de loi – qui vient heureusement d’être retiré – du gouvernement espagnol qui remettait en cause la liberté de choix des femmes ?

Après un débat parlementaire au cours du quel Rafael CORREA, qui se définit comme un chrétien de gauche, a menacé de se démettre de son mandat si l’avortement était légalisé, l’Equateur n’a accepté l’IVG qu’en cas de danger pour la vie de la mère, écartant même les cas de viols sauf quand la victime est une handicapée mentale. Sa législation est plus restrictive que celle de l’Iran et du Pakistan.

Il en est malheureusement de même dans toute l’Amérique Latine à l’exception de Cuba, de l’Uruguay, de Porto Rico et du Guyana, ainsi que du district fédéral de Mexico. L’IVG est restreint au risque pour la vie de la mère et aux cas de viols dans le reste du Mexique, en Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Haïti, Panama, Paraguay, Pérou et République dominicaine. Les pays les plus répressifs : Chili, Costa Rica, Equateur, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Salvador, Venezuela.

Le poids de l’église catholique et des sectes évangélistes en est la principale raison ; on constate cependant que ni la révolution sandiniste au Nicaragua ni le gouvernement bolivarien au Venezuela, en plus de l’Equateur précédemment cité n’ont été capables de s’en affranchir, et que ce côté obscur semble échapper aux thuriféraires des gouvernements progressistes d’Amérique Latine, comme si les droits des femmes n’étaient qu’une question secondaire.

Cinéma

Classé dans : Culture — 19 septembre, 2014 @ 5:18

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Casse du service public

Classé dans : Services publics — 19 septembre, 2014 @ 2:44

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Non à la suppression de la gare de Quillan !

 

Car c’est bien de ça qu’il s’agit. La fermeture du guichet, c’est la transformation de la gare de Quillan en gare fantôme sur le modèle des stations de la ligne, excepté pour le moment Limoux, en attendant peut-être la suppression de la liaison ferroviaire.

Le 23 juin dernier, nous écrivions sur ce blog : Samedi matin, il y a marché à Quillan juste devant la gare. Ce pourrait être l’occasion pour celles et ceux qui viennent des communes voisines pour s’approvisionner de préparer leur prochain déplacement en train. Et bien non, la gare est fermée le samedi, le dimanche et les jours fériés. Les horaires d’ouverture sont peu pratiques pour celles et ceux qui travaillent et il n’y a pas de distributeur de billets. Ce n’est guère plus brillant à Limoux, l’autre gare de la ligne avec Quillan et bien sûr Carcassonne à ne pas être désaffectée. Les autres sont de simples arrêts, sans agents SNCF, sans même une signalisation permettant d’annoncer le retard ou l’annulation d’un TER.

Le NPA reprenait ces critiques dans un tract diffusé en juillet en s’interrogeant sur l’avenir de la gare. C’était hélas prémonitoire, et nous pouvons faire la relation avec ce que nous disions le 10 juin, toujours sur ce blog (les articles sont consultables) : Il y a aussi une claire volonté de développer les achats de billets en ligne, dans la droite ligne de ce qui s’est passé avec les TGV, avec à la clé de nouvelles suppressions d’emplois dans les gares, des plages horaires rétrécies pour les ouvertures de guichet, un service toujours moindre pour les usagers.

La casse programmée du service public commence par la dégradation du service rendu aux usagers pour inciter ces derniers à s’en détourner et à chercher d’autres solutions. Des plages d’ouverture insuffisantes poussent à prendre les billets sur internet, d’où une baisse des achats en gare qui va justifier en retour la fermeture des guichets. Ne faut-il pas interpréter de la même manière la substitution fréquente de cars aux TER, annoncée au dernier moment, voire pas du tout dans les petites stations ? Ainsi le remplacement du premier train du matin au départ de Quillan prive les usagers qui vont au delà de Carcassonne de la possibilité d’emprunter leur correspondance habituelle vers Narbonne et donc d’y prendre le TGV.

Nul doute que les réactions vont s’amplifier. Il s’agit de construire un ample mouvement pour faire reculer la direction de la SNCF, garder la gare de Quillan et au delà d’exiger que les promesses de modernisation de la ligne soient tenues. Le NPA y prendra naturellement toute sa part.

Généralement les élus de tout bord, même ceux qui ont quelques responsabilités dans les politiques d’austérité qui provoquent la situation actuelle, ceignent leurs écharpes et se montrent dans les manifestations. Ce ne sera sans doute pas le cas du nouveau maire de Quillan qui refuse de s’opposer à la fermeture du guichet au nom des nouveaux moyens modernes de réservation et de paiement ; au moins les choses sont claires.

 

Y en a pas un sur cent…

Classé dans : Non classé — 14 septembre, 2014 @ 9:23

Et pourtant ils font la fête !

C’est le 28 septembre à Saint Laurent de Salanque

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Le NPA vendu aux capitalistes ?

Classé dans : NPA — 14 septembre, 2014 @ 6:28

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Quand la publicité s’invite sur notre blog

 

Depuis quelques semaines vous pouvez trouver quelquefois des publicités qui viennent s’insérer après le premier article de la page d’accueil pour vanter des produits que les prolétaires ont du mal à s’offrir. Aurions-nous cédé à la tentation de nous faire sponsoriser par de grandes firmes ?

La réalité est moins rémunératrice. C’est le prix à payer, après trois mois d’existence, pour l’hébergement gratuit chez Unblog. Pour garder la virginité de notre blog il nous faudrait nous acquitter d’un loyer. Comme le passage au  »payant » nous permettrait aussi de bénéficier d’autres prestations et de davantage d’espace pour stocker images et documents, nous y songeons et nous le déciderons sans doute si le nombre de visiteurs continue à progresser.

Taxons les pauvres, ils sont nombreux !

Classé dans : Billet d'humeur — 14 septembre, 2014 @ 5:49

Close-up of euro coins spilling out of change purse

Pas un euro pour les « petites retraites » !

Nous écrivons « petites retraites » entre guillemets. Pour le gouvernement ce sont celles inférieures à 1.200 €, ce qui veut dire qu’au dessus elles sont « grosses ». Ce n’est pas notre opinion, comme on s’en doute. La réalité c’est que plus de la moitié des retraités vivent avec moins de 1.200 € et que beaucoup ont des pensions de misère, les « réformes » successives n’ayant pas amélioré la situation, les femmes étant les plus touchées. Quant aux agriculteurs bien peu atteignent ce seuil. Pour elles, pour eux, une augmentation de 1% ou même de 0,5% ce sont quelques euros dont ils auraient eu l’usage.

1.200 €, limite entre richesse et pauvreté… Ceux qui perçoivent davantage ne sont pas tous des nantis, loin de là ; les retraités riches qui disposent de revenus importants et d’un solide patrimoine sont peu nombreux. Ce sont rarement d’anciens salariés, secteurs public et privé confondus, à l’exception de cadres supérieurs qui cumulent pension et revenus du capital. Vit-on dans l’opulence avec 1.500 € par mois ou même 2.000 ? Nos gouvernants, les grands économistes qui les inspirent et les journalistes qui font leur propagande seraient-ils capables de vivre avec 2.000 € ?

Le gouvernement avait décidé de bloquer les pensions, à l’exception des « petites ». Même cette sollicitude lui semble superflue ; il parait que les prix n’augmentent pas. Les princes qui nous gouvernent ne doivent pas faire eux-mêmes leurs courses. Si le pain est trop cher, que les pauvres mangent de la brioche ! Ce sont les mêmes qui ont baissé début août le taux d’intérêt du livret A et taxé ainsi l’épargne de précaution des familles populaires. 

Qu’ils prennent garde, les « sans dents » peuvent mordre.

Comme une lettre à la Poste ?

Classé dans : Services publics — 14 septembre, 2014 @ 4:52

Ri-POSTE

Il faut poster le courrier de plus en plus tôt et il est distribué de plus en plus tard !

 

Même l’Indépendant en a parlé : dans plusieurs petites communes du canton de Limoux le courrier n’arrive plus tous les jours faute d’un nombre suffisant de postiers. « Sur le Limouxin, les facteurs malades, en vacances ou partis à la retraite ne sont plus remplacés » selon Fabrice Roussel, le secrétaire général de la fédération CGT des activités postales et de télécommunications de l’Aude. Les postiers du Limouxin doivent donc effectuer leur tournée plus une partie de celle à découvert qui, dans le jargon de la direction de La Poste est dite « sécable ». Pendant ce temps, les administrés sont de plus en plus nombreux à constater que les boites aux lettres restent vides certains jours. Selon Jules Del-Vals, délégué CGT à Limoux, « Le phénomène est assez régulier. On est à court de personnel, mais, là, certains collègues sont au bout du rouleau. Il manque environ deux postes pour effectuer le travail dans de bonnes conditions et assurer notre mission de service public. Mais on nous parle plus d’en enlever ».

La dégradation du service public postal se traduit aussi par l’avancement de l’heure limite de postage du courrier « pour un départ le jour même« . Comme nous l’avons signalé pour le bureau de poste d’Espéraza les usagers l’apprennent par un petit papier collé sur la boîte aux lettres, couvrant l’horaire précédent. On ne va pas modifier la gravure, ça change souvent et pas dans le bon sens. Rien d’étonnant à ce que le volume de courrier traité soit en baisse, ce n’est pas seulement la faute à internet. La direction de la Poste prépare l’ouverture à la concurrence en laissant se dégrader les activités dites non rentables, comme le courrier en milieu rural, à l’inverse de la mutualisation des coûts qui doit permettre d’assurer le même service public sur l’ensemble du territoire.

Crise de l’économie capitaliste

Classé dans : NPA — 22 août, 2014 @ 12:21

Bull market

Réelle ou pas, simple prétexte pour nous imposer des reculs sociaux ou révélatrice de l’impasse d’un système économique et social basé sur l’exploitation du travail ?

7 ans après le début de la crise économique et financière, cliquez sur le lien pour lire l’analyse qu’en fait l’économiste marxiste révolutionnaire François CHESNAIS, auteur entre autres de « la mondialisation du Capital ».

http://alencontre.org/laune/remarques-sur-la-situation-de-leconomie-capitaliste-mondiale-sept-ans-apres-le-debut-de-la-crise-economique-et-financiere-mondiale.html

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